Oeil-brusque vu par… De papier (de soie), d’encre (de Chine) et de couleurs (si nuancées)

ŒIL-BRUSQUE, Darabuc & Maurizio Quarello, traduit par Marion Duc, OQO Éditions, 2009.

darabuc-oeil-brusque-maurizio-quarello-oqo-978-84-9871-085-4
Critique dans De papier (de soie)

« Une souris, portée par la curiosité et le désir de mettre de la couleur dans sa vie, part avec deux compagnons d’aventure, un chien et un éléphant qui eux aussi souhaitent découvrir le monde et sortir du quotidien…

Petit Rat en a assez de sa vie monotone et il décide de partir voir le monde. En chemin, il croise Chien, puis Eléphant, avec lesquels il continue sa route.

Puis ils rencontrent Oeil-brusque, qui les embobine pour… mieux les manger ! Mais c’est sans compter sur l’esprit vif de Petit Rat.

Sur un texte enlevé et inventif, Darabuc nous emmène illico dans un monde futuriste avec les personnages. L’histoire est tout d’abord rythmée par les rencontres puis par…

J’ai aimé que l’auteur s’adresse directement à ses petits lecteurs pour quelques recommandations à la fin de l’album, notamment avoir sur soi quelques accessoires qui ressemblent fort à des jouets que chaque enfant posséde !

Les illustrations de Maurizio A.C. Quarello sont superbes ! Elles ont une vraie touche rétro, dans le style et dans les couleurs, qui n’est pas sans rappeler les années 60 ; et pourtant le trait est résolument contemporain.

Le mélange des élèments futuristes et actuels sont subtilement mélangés, un univers qui plaira aux enfants.

Oeil-brusque avec son oeil unique rappelle le Cyclope, déguisé en robot avec ses vis qui lui sortent du crâne, et Petit Rat, un aventurier qui n’a pas froid aux yeux.

Finalement, c’est avec perspicacité que le thème de la découverte du monde extérieur est abordé, en soulignant qu’il faut être prudent et ne pas sous-estimer ceux qui nous entourent.

Un trés bel album, original et bien élaboré ! »

Anuncios

2 Respuestas a “Oeil-brusque vu par… De papier (de soie), d’encre (de Chine) et de couleurs (si nuancées)

  1. «J’ai aimé que l’auteur s’adresse directement à ses petits lecteurs pour quelques recommandations à la fin de l’album, notamment avoir sur soi quelques accessoires qui ressemblent fort à des jouets que chaque enfant posséde !» A mí también me encantó eso, Gonzalo —no solo eso—: creo que a los niños les parece también genial.
    No logro encontrar las iniciales de Maurizio Quarello de las que habla la reseña en italiano: voy a ponerme mis gafas de leer y a buscarlas con cuidado.
    ¡Enhorabuena por la familia de Ojosbruscos! Qué bueno: y además a ti, como traductor, te divertirá aún más leer las traducciones, ¿no?
    🙂
    Un beso.

  2. El otro día le decía a Cecilia, a propósito de este pasaje de la reseña, que no es algo que pensara, sino que encontré. Imagino que la literatura vive por fuerza de las dos cosas, buscado y encontrado, pero el hallazgo, el encontrar-trouver-trobar, es la parte más mágica. (Y a mí, que me encanta la música y letra de muchos trovadores, trobadors, trouvères y minnesänger, es la parte que más feliz me hace.)

    Creo que la firma de Quarello es un M A C Q 2 0 0 7 que hay por debajo del botón. Son tan achinadas de aspecto, que a mí también se me habían pasado por alto.

    Es divertido leer las traducciones, sí. Aunque discrepo con la misma pasión con la que me alegro y lo de el trapo/esparadrapo me ha dado varios disgustos. Pero es bonito. Mi cabeza juega a fundirlos justo como los poemas trovadorescos multilingües, un género muy extraño que iba pasando entre las numerosas lenguas románicas de entonces; o los poemas goliardescos, con su latín y germánico (Ich was ein chint so wolgetan, / virgo dum florebam / do brist mich div werlt al, / omnibus placebam. / Hoy et oe / maledicantur thylie / iuxta viam posite; me gusta especialmente la versión del disco “Bestiarium” del grupo “La Reverdie”).

    *

    But when he got to the pen, he was frozen to the spot:
    Quickeye opened his mouth as big as a cask
    and swallowed Dog and his shadow…
    Not a crumb of his nose
    or even a crumb of his tail was left.

    *

    Mas ao chegar lá, ficou mudo:
    o Olharapo abriu a boca grande como uma montanha
    e engoliu o Elefante sem sobrar nada de nada…
    Nem uma migalha dos dentes,
    nem uma migalhinha de tromba!

    *

    Petit Rat ne perdit pas une seconde :
    il chercha un chiffon et lui banda les yeux,
    il chercha une corde et lui attacha les pieds,
    il chercha un ballon et le lui disposa sur le nez.

Comentarios

Introduce tus datos o haz clic en un icono para iniciar sesión:

Logo de WordPress.com

Estás comentando usando tu cuenta de WordPress.com. Cerrar sesión / Cambiar )

Imagen de Twitter

Estás comentando usando tu cuenta de Twitter. Cerrar sesión / Cambiar )

Foto de Facebook

Estás comentando usando tu cuenta de Facebook. Cerrar sesión / Cambiar )

Google+ photo

Estás comentando usando tu cuenta de Google+. Cerrar sesión / Cambiar )

Conectando a %s